| |
|
La santé animale : plus qu’une préoccupation, un bien public mondial | 12 janvier 2009 | Lors d’une conférence de presse tenue le 7 janvier, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) Bernard Vallat a appelé les Etats à maintenir leurs actions dans la lutte contre les épizooties. Selon lui, le développement sans précédent des échanges à l’échelle mondiale fait qu’aujourd’hui, « un seul pays peut mettre en danger le reste de la planète » – un message qui prend un écho tout particulier alors que le ministère chinois de la Santé vient de confirmer le décès d’une jeune femme de 19 ans, lundi 7 janvier, suite à sa contamination par le virus de la grippe aviaire. S’inquiétant des conséquences de la crise économique sur la capacité des Etats à mettre en place des mesures pour lutter contre les maladies animales, notamment dans les pays en développement, le directeur général de l’OIE a rappelé que 75% des nouvelles maladies émergentes touchant l’homme sont d’origine animale. Sans compter les enjeux économiques et sociaux : d’après l’organisation, les maladies animales seraient responsables de plus de 20% de pertes pour la production de lait, d’œufs ou de viande dans le monde, avec des conséquences directes sur le revenu du milliard de personnes dont le survie dépend directement de la vie de leur animaux. C’est pourquoi, à l’instar de Bernard Vallat, on ne peut qu’espérer que les pays cessent d’asseoir leur compétitivité au détriment de normes sanitaires, et mettent en place de véritables mécanismes pour éradiquer les foyers de contamination et prévenir l’infection du cheptel mondial. | |
| |
| | |
|
| |
|
Pour une régulation des marchés agricoles et une gouvernance alimentaire mondiale | |
| |
| | |
| |
| | |
| | Paris, le mardi 22 mai 2012 |
|