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L’Argentine reconnaît le rôle du « jeu financier » dans la volatilité |
30 Mai 2011 |
Dans le cadre d’une réunion de préparation du G20 Agricole à Buenos Aires, le ministre argentin de l'Economie Amado Boudou, a reconnu que « la volatilité des prix des matières premières avait pour origine le jeu financier à court terme ». Une déclaration inattendue.
En effet le 20 mai, alors que les ministres de l'Agriculture du G20 débattaient de la hausse des prix alimentaires et de la nécessité ou non de réguler le marché agricole, l’Argentine s’est exprimée pour une plus grande régulation : « la volatilité des prix des matières premières a sans aucun doute besoin d'une plus grande régulation ».
L’Argentine rejoint ainsi la France, les Etats-Unis, et certains pays européens et émergents qui sont pour une plus grande régulation des marchés financiers. Déjà en avril, un haut fonctionnaire brésilien avait déclaré être « d'accord sur la nécessité de fixer des règles plus claires pour le marché agricole ».
Ces dernières déclarations de l’Argentine sonnent comme un signal positif vers la communauté internationale. L’heure semble être aujourd’hui à la convergence des points de vue entre d’un côté les puissances agricoles historiques, et de l’autre les émergentes, sur la nécessité de mieux réguler les marchés sans pour autant les brider. Le prochain sommet du G20 devrait donc être l’occasion de prendre enfin des mesures concrètes sur ce dossier. |
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Pour une régulation des marchés agricoles et une gouvernance alimentaire mondiale | |
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| | Paris, le mardi 22 mai 2012 |
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