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G20 : des orientations positives pour l’agriculture et la sécurité alimentaire
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21 Novembre 2011 |
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Le Sommet du G20 qui s’est tenu à Cannes les 3 et 4 novembre dernier a marqué l’achèvement de la présidence française du G20. Si les enjeux de la sécurité alimentaire et de l’agriculture ont quelque peu été éclipsées par la crise grecque aux yeux du grand public, il n’en reste pas moins que d’importantes avancées ont été confirmés par les Chefs d’Etat.
Reprenant le Plan d’action approuvé par les Ministres de l’Agriculture en juin dernier, le communiqué final du Sommet de Cannes a identifié une série de priorités afin de « promouvoir l’agriculture et de s’attaquer à la volatilité des prix » :
- accroître la production et la productivité en augmentant les investissements dans la recherche et le développement ;
- améliorer la transparence sur les marchés, avec la création d’un système d’information sur les marchés agricoles (SIMA) dont le premier rapport avait déjà été publié le 2 novembre ;
- renforcer la régulation des marchés de dérivés des matières premières ;
- élaborer des instruments de gestion des risques et des urgences humanitaires, avec la mise en place de stocks d’urgence en Afrique de l’Ouest, afin d’en évaluer l’efficacité ;
- améliorer la capacité de la communauté internationale à coordonner les politiques et à élaborer des réponses communes en cas de crises des marchés avec la création d’un « Forum de réaction rapide ».
Certes, on peut regretter que la question des stocks comme instrument de stabilisation des marchés n’ait pas été abordée, ni les modalités concrètes concernant la régulation des marchés. L’histoire retiendra que la présidence française du G20 a définitivement placé la question de la sécurité alimentaire et la lutte contre la volatilité des prix agricoles au cœur des débats, impulsant une série d’actions visant à limiter celle-ci pour les mois à venir.
L’enjeu est désormais que le processus entamé se poursuive lors de la présidence mexicaine du G20 et au sein des grandes institutions internationales.
Pour sa part, momagri continuera à proposer outils et analyses en vue d’alimenter les réflexions des acteurs et décideurs. |
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Pour une régulation des marchés agricoles et une gouvernance alimentaire mondiale | |
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| | Paris, le mardi 22 mai 2012 |
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