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Objectifs, Démarche, Organisation
de momagri
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I
Pourquoi créer une Organisation Mondiale de l’Agriculture ?
Parce que les décisions de l’OMC et la réforme de la PAC n’ont de sens que si l’on instaure des règles :
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> pour remédier aux dérives spéculatives qui, contrairement à toutes les prévisions économiques, entraînent les prix dans une spirale dangereuse et qui déstabilisent gravement l’agriculture partout dans le monde.
> et pour éviter l’ensemble des coûts collectifs, à ce jour jamais évalués, que nos sociétés seraient obligées de payer demain si l’agriculture ne bénéficiait pas d’une régulation spécifique. |
Nous pensons que les systèmes et outils de décision actuels (modèles économiques agricoles, méthodes et fondements des négociations OMC,…), ne répondent plus du tout aux enjeux que représente l’agriculture pour l’avenir de l’humanité :
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> lutte contre la pauvreté,
> satisfaction des besoins alimentaires croissants,
> indépendance et souveraineté des États,… |
Et, nous voulons éviter que l’agriculture mondiale se concentre demain dans quelques zones géographiques bénéficiant d’une rente de situation indue (territoires immenses, protections sociales absentes, mépris pour l’environnement) pouvant ainsi affecter la sécurité alimentaire à l’échelle mondiale.
Devons-nous accepter de courir le risque que suite à un accident
climatique, géopolitique,…, nous soyons coupés de cet
approvisionnement ?
C’est pourquoi notre mouvement veut :
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> réinformer le plus grand nombre sur l’importance stratégique de l’agriculture,
> être une force de propositions pour organiser une gouvernance mondiale de l’agriculture. |
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Document sans titre
II
Comment créer une Organisation Mondiale de l'Agriculture ?
Ce
Mouvement que nous avons nommé Mouvement pour une Organisation
Mondiale de l'Agriculture (momagri) ne s'oppose ni à l'OMC, ni à
la réforme de la PAC.
momagri s'inscrit dans la perspective de rendre complémentaires des
objectifs
a priori difficilement compatibles :
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> la lutte contre la pauvreté dont les termes sont décrits par le Millenium Round,
> la libéralisation des échanges visés par les accords de Doha,
> la préférence communautaire et le développement durable des territoires dans le cadre de la politique agricole européenne. |
momagri se situe donc à la croisée des défis de l'avenir
là où il est urgent de développer une coopération
internationale pour sortir des blocages actuels. À cet effet :
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>
Il s'appuiera sur une association internationale
qui fédèrera le plus grand nombre d'acteurs et de
décideurs autour des principes que nous souhaitons défendre
et qui aura pour mission de sensibiliser l'opinion publique à
l'importance stratégique de l'agriculture.
> Il créera un
nouveau modèle économique, le modèle NRA,
selon une approche de « théorie des jeux »
qui permettra de modéliser le secteur agricole de manière
plus satisfaisante que ne le font les modèles actuels parce
que la spécificité de l'agriculture et l'ensemble
des interactions avec les autres secteurs économiques doivent
absolument être pris en compte.
>
Il confiera à une agence
internationale d'évaluation et de notation, l'Agence NRA,
la mission de dégager en permanence une information pertinente
sur laquelle les décisions politiques et les choix internationaux
pourront s'appuyer : prix régulés, niveau des stocks,
développement durable, lutte contre le dumping social,
respect de l'environnement,... |
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Document sans titre
III
PAC et OMC : L’agriculture en danger
La PAC et les négociations OMC reposent sur le principe du libre échange et les vertus de la concurrence dont la contribution au bien-être collectif est indéniable.
Mais, pour en bénéficier, une coopération internationale en faveur d’une régulation commune doit être instaurée car l’agriculture est stratégique et spécifique.
Nos sociétés ne doivent en effet pas oublier que l’agriculture est un attribut d’indépendance et de souveraineté qui doit être préservé et entretenu partout dans un monde :
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> à forte croissance démographique ;
> où de nouvelles puissances émergent ;
> et qui est soumis à des tensions de plus en plus fortes, tant aux plans
de la sécurité que des intérêts commerciaux,… |
À commencer par l’Europe où la PAC est considérée par certains comme un frein à son évolution alors que la politique agricole est la seule politique européenne intégrée.L’oublier a contribué à favoriser le rejet du traité constitutionnel par la France et les Pays-Bas.
C’est pourquoi les arguments des détracteurs de la PAC sont fallacieux et doivent être rejetés. En effet :
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> Le budget agricole ne représente que 40% du budget communautaire, lui-même limité à 1% du PIB des États membres.
> Ainsi, en consacrant 0,4% du PIB communautaire, l’Europe soutient un secteur d’activité (agriculture et agroalimentaire) qui représente 15% du PIB.
> Dès lors, en sachant que la moyenne des prélèvements obligatoires des États européens est compris entre 45% et 55% du PIB, on s’aperçoit que l’agriculture représente moins de 1% des prélèvements publics. |
Il est donc urgent de sortir de cette vision fausse qui stigmatise le monde agricole.
Car, si les autres politiques européennes étaient intégrées, on connaîtrait avec la même précision l’importance des soutiens publics qui leurs sont destinés et on s’apercevrait qu’ils sont beaucoup plus importants que ceux affectés à l’agriculture.
Ce n’est donc pas en sacrifiant la PAC que l’on va relancer l’Europe qui est en panne de projet politique.
Pire, l’avenir de l’Europe dépend de la solidité de la PAC qui en est aujourd’hui le seul terreau.
Que se passerait-il en effet si le démantèlement de la PAC et la libéralisation des marchés agricoles internationaux se poursuivaient sans aucune règle ?
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Document sans titre
IV
Le risque : une véritable déstabilisation à l'échelle
de la planète
…...pour
les Pays les moins avancés (PMA)
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> Aggravation continuelle de la situation économique des PMA à cause de la baisse permanente des prix sur des marchés hautement spéculatifs.
>
Risques d'effondrement de nombreux PMA confrontés
à l'abandon définitif des territoires ruraux et à
la concentration explosive de la pauvreté dans les mégapoles. |
Aucun pays ne peut connaître de développement économique durable sans une croissance préalable du secteur agricole.
…...pour
l'Europe
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>
Perte de compétitivité de l'agriculture européenne
et poursuite de la chute des revenus agricoles.
> Bureaucratisation accrue des contrôles et désertification rapide des campagnes.
>
Échec de la stratégie de Lisbonne en faveur
du développement rural et délocalisation débridée
de la production agricole vers les marches de l'Union (Ukraine,
Turquie et déjà Pecos).
>
Dégradation de l'indépendance de l'Europe
qui est déjà en déficit et qui est importatrice
nette de l'équivalent de 12 millions d'hectares.
>
Affaiblissement des atouts stratégiques et de la
spécificité culturelle de la France et de l'Europe. |
L'Europe
est en train d'abandonner l'unique politique grâce à laquelle
elle s'est construite.
Et
même pour les États-unis,
qui malgré leur système de garantie des revenus des agriculteurs,
ne pourront les protéger durablement (coûts, règles
de l'OMC,...)
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Document sans titre
V
Pour une prise de conscience immédiate
de la communauté internationale…
Car les échanges agricoles, objet des négociations OMC :
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> sont fortement concentrés (10 régions réalisent 90% des exportations mondiales),
> ne représentent que 10% en volume de la production totale. |
Dès lors, soumettre l’avenir de l’agriculture mondiale à des négociations OMC qui ne portent que sur ces 10% échangés est un non sens économique, qui à lui seul justifie une Organisation Mondiale de l’Agriculture.
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Car l’existence d’une PAC équilibrée est la condition de base de tout
système de régulation des échanges.
L’Europe occupe en effet une place de partenaire privilégié des PED par le biais des accords préférentiels : les échanges entre l’Europe et les PED dans le secteur agricole sont plus de trois fois supérieur à ceux existants entre les États-unis et les PED.
AINSI
Démanteler la PAC et accepter des compromis à l’OMC sans prendre la mesure des conséquences stratégiques de telles décisions aboutira inéluctablement à :
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> une profonde déstabilisation des PED,
> une fragilisation du monde occidental y compris les États-unis qui, malgré leur surprotection, ne peuvent soutenir une telle évolution des marchés,
> et donc, des coûts collectifs considérables (économique, social, fiscal, environnemental, psychologique,…) |
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Or, ces coûts collectifs ne sont même pas mesurés alors que l’on connaît les causes qui les alimentent et les conséquences qui s’en suivent :
Si le principe de précaution était appliqué à l’agriculture, la première des démarches consisterait à évaluer ces coûts collectifs, notamment pour les PMA qui sont encore plus exposés. |
Il est donc urgent pour faire face à ces défis, qui sont ceux du 21e siècle, de créer les conditions d’une régulation mondiale des marchés agricoles.
C’est pourquoi nous avons décidé de lancer le Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture dont la France et l’Europe doivent être les inspirateurs. |
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Document sans titre
VI
La mission de momagri
Ce
mouvement répond à notre devoir, celui d'assurer la sécurité
alimentaire des peuples garante de l'équilibre, de la
paix dans le monde, afin de :
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«
Promouvoir
un système de régulation des marchés agricoles
à l’échelle mondiale, dans le respect des équilibres
économiques, sociaux et environnementaux. »
« Favoriser
le développement des échanges dans la mesure où
ils contribuent à améliorer la condition de tous les
agriculteurs, notamment des pays en voie de développement
et à optimiser la sécurité d’approvisionnement
pour tous les pays. »
« Renforcer
le potentiel de recherche, les capacités d’investissement,
de productivité et d’emploi des activités agricoles
et agroalimentaires, dans l’objectif d’améliorer
constamment la satisfaction et la sécurité des consommateurs. »
« Lutter
contre les dérives spéculatives et les soutiens abusifs
qui faussent le fonctionnement des marchés au détriment
d’un développement durable en créant et en entretenant
un modèle d’alerte et d’évaluation des
risques. »
« Développer
toute action d’information et de sensibilisation qui permette
aux institutions internationales et aux pouvoirs publics nationaux
de prendre les mesures adéquates pour réguler les
marchés mondiaux des produits agricoles. » |
Cette
OMA sera complémentaire de l'OMC qui n'a pas pour vocation
de réguler les marchés agricoles et de combattre la
faim dans le monde. |
Pour
parvenir à ces objectifs, il est urgent de construire un modèle
de régulation de l'agriculture mondiale afin de remplacer
les modèles existants, qui sous-tendent depuis des décennies
les décisions nationales et internationales, car ils sont très
imparfaits et dangereux dans l'utilisation qui en est faite.
Un seul exemple suffit à illustrer cette situation :
Le modèle
de la Banque Mondiale affirme que la libéralisation des marchés
agricoles entraînera un gain pour la collectivité de plus
de 350 milliards de dollars (soit moins de 0.8% du PIB mondial !), dont
240 pour les PED.
Ce montant
a récemment été révisé par des économistes
(en faisant varier certaines hypothèses) et aboutissent à
des résultats encore plus faibles, de l’ordre de 25 milliards
de dollars par an pour les PED, ce qui équivaudrait à 1$
par habitant et par an !
C'est
aussi dérisoire que faux car les accords préférentiels
ne sont pas pris en compte et beaucoup de PED s'enfoncent dans la pauvreté
avec une émigration agricole alimentée par l'extrême
misère des campagnes.
AINSI
Libéraliser
l’agriculture sans régulation dans le cadre du cycle
de Doha serait une catastrophe pour les PMA alors que le modèle
de la Banque Mondiale dit le contraire. |
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Document sans titre
VII
La démarche de momagri
Il
est donc temps de réunir tous ceux qui pensent qu'une autre agriculture
mondiale est possible, à la fois innovante et garante des traditions
culturelles.
C'est
pour cette raison que nous créons le Mouvement pour une Organisation
Mondiale de l'Agriculture (momagri), qui réunira largement autour
du monde agricole tous ceux qui veulent :
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> donner un sens à notre avenir,
>
créer une véritable perspective et rendre à
l'agriculture sa place stratégique
à l'heure où le monde agricole est plongé dans
un profond désarroi. |
Ce
Mouvement pour une OMA définira de nouvelles régulations
agricoles (NRA) en s'appuyant sur :
| |
> le nouveau modèle intégrateur, le modèle NRA
>
une agence internationale d'évaluation et de notation, l'Agence
NRA |
C'est
ainsi que le Mouvement pour une Organisation Mondiale de l'Agriculture
:
Mobilisera les personnalités marquantes du monde agricole,
des principales filières de production et des industries agroalimentaires.
Associera des représentants non agricoles (scientifiques, ONG, grandes consciences) aptes à élargir le champ de réflexion et à intégrer dans leur discours et leurs actions les thèses et propositions du Mouvement.
S'appuiera
sur un noyau d'experts autour d'un ensemble d'économistes
de réputation mondiale qui développera le modèle
NRA visant à devenir une référence incontournable
à l'échelle internationale.
Mettra
en œuvre un dispositif d'alerte, d'évaluation et de recommandations
qui :
| |
>
donnera aux autorités gouvernementales le cadre d'une autre
politique à l'échelle internationale.
>
permettra de mettre en œuvre de nouveaux mécanismes
de régulation contribuant à faire évoluer
la PAC et les négociations OMC. |
L'organisation
de momagri
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Document sans titre
VIII
Le modèle momagri
Il permettra
de prendre en compte les réalités agricoles
et de conduire des négociations internationales sur des
bases crédibles tout en étant garant d'un développement
plus harmonieux de l'ensemble des agricultures du monde.
Le
choix que nous avons fait pour répondre à ces exigences
est celui d'une approche systémique et d'un modèle de théorie
des jeux qui sera construit autour de trois dimensions essentielles pour
le secteur agricole :
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> La dimension économique
>
La dimension politique et l'importance des négociations commerciales
>
Les principaux autres domaines qui interagissent avec le secteur
agricole (environnemental, social, développement, énergie,...) |
La
Théorie des Jeux est la discipline stratégique qui modélise
un secteur ou une situation complexe, non pas coupé du reste de
l'économie mais en prenant en compte les interactions qui existent
avec son environnement.
Par analogie
au corps humain, là où les modèles standard considèrent
les organes comme indépendants les uns des autres et donc ne s’intéressent
qu’à l’influence d’un unique organe pour établir
leur diagnostic final, un modèle de théorie des jeux prendra
en compte l’ensemble des organes et leur interaction. On aura ainsi
un diagnostic final beaucoup plus complet et apte à décrire
les réalités agricoles.
L’intérêt
de recourir à une telle approche pour modéliser les réalités
agricoles est triple. Elle permettra en effet de :
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>
prendre en compte l’ensemble des spécificités
agricoles, en intégrant les autres domaines qui
interagissent avec le secteur agricole, comme l’énergie,
les transports, les normes environnementales, les règles
phytosanitaires, la fiscalité...
>
rendre compte de l’importance stratégique de
l’agriculture en la replaçant au carrefour
des enjeux aussi stratégiques que l’environnement,
l’énergie, la sécurité alimentaire et
la lutte contre la pauvreté, ce que les modèles actuels
sont incapables de faire.
>
donner aux décideurs politiques un modèle
servant de nouvelle référence pour les négociations
internationales qui leurs permettraient d’apporter
une réponse à des questions aussi fondamentales que
:
- savoir
s’il faut libéraliser, quand et comment,
- comment situer le commerce par rapport à un rôle
de sécurité d’approvisionnement et de souveraineté
alimentaire,
- comment mettre en place une politique de libéralisation
qui aboutisse à une situation stable et pérenne (objectif
de l’OMC), c’est-à-dire souhaitée par
l’ensemble des régions du monde (car si mesurer l’impact
de la libéralisation est une chose, étudier le partage
des gains qui en sont issus en est une autre),
- définir les principes d’une gouvernance agricole
mondiale.
|
(Cf.
le rapport de momagri « Les modèles agricoles internationaux
au banc d'essai »)
L'architecture
conceptuelle du modèle momagri
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Document sans titre
IX
L’Agence NRA
Elle sera composée d’un réseau d’experts du monde entier qui, à l’égal des agences de notations financières, sociales, environnementales ou éthiques, développera une méthodologie fondée sur un modèle pluridisciplinaire qui permettra de sensibiliser les pouvoirs publics et l’opinion sur les dangers et les dérives des marchés agricoles.
Elle délivrera des avis et des cotations qui pourront mettre en cause la crédibilité de certaines décisions et la pertinence de certains choix politiques ou d’organisation.
Organisation de l’Agence NRA
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